Un entrepôt de distribution alimentaire situé à La Prairie, sur la Rive-Sud non loin de Candiac, a contacté nos experts en extermination au Québec après la découverte de ratons laveurs dans la mezzanine de bureaux surplombant l’aire de stockage principal. Des employés de nuit avaient signalé des bruits de course et de grattement au-dessus des bureaux de la mezzanine. Lors de l’inspection matinale, des déjections avaient été trouvées sur les tables de travail et des griffures sur les faux-plafonds confirmaient l’intrusion. La présence d’animaux dans un entrepôt alimentaire représentait une menace directe pour la conformité aux normes de salubrité et pour l’intégrité des produits entreposés. La Prairie, ville riveraine du fleuve Saint-Laurent et traversée par des corridors fauniques actifs, est un secteur où les ratons laveurs fréquentent régulièrement les zones industrielles et commerciales.
Inspection de l’enveloppe d’un bâtiment industriel
L’évaluation d’un grand entrepôt diffère de celle d’un bâtiment résidentiel par la complexité de sa toiture, la multitude des passages de conduits et la hauteur des murs extérieurs. Le technicien a inspecté le périmètre du bâtiment depuis une nacelle, puis a procédé à l’inspection de la mezzanine de l’intérieur. Deux points d’accès principaux ont été identifiés : un joint de dilatation ouvert sur la toiture et un manchon de conduit électrique non scellé traversant le mur extérieur. L’isolant en vrac de la mezzanine avait été partiellement excavé pour former un nid dans le coin le plus calme, à l’abri des activités de l’entrepôt. Aucune marchandise n’était directement contaminée, mais la proximité de la zone de stockage alimentaire rendait l’intervention urgente. L’équipe d’extermination à La Prairie a établi un plan d’action tenant compte des contraintes opérationnelles de l’entrepôt.
Capture coordonnée avec les opérations de l’entrepôt
Le plan de capture de ratons laveurs pour cet entrepôt a été coordonné avec le responsable des opérations pour ne pas interférer avec les livraisons ni les déplacements de chariots élévateurs. Les cages live-trap ont été installées en fin d’après-midi et vérifiées chaque matin à la première heure. Trois pièges ont été déployés sur le toit aux abords des ouvertures et dans la mezzanine. En cinq jours, trois animaux ont été capturés et relocalisés. La communication quotidienne avec la direction de l’entrepôt a permis un suivi transparent de l’avancement de l’opération. L’ensemble du processus a été documenté pour les dossiers sanitaires de l’établissement. Notre approche en contexte industriel est illustrée dans notre réalisation documentée sur un bâtiment comparable.
Décontamination de la mezzanine de bureaux
La mezzanine abritant des bureaux de travail, la décontamination devait satisfaire aux normes de qualité de l’air en espace de travail. L’isolant contaminé a été entièrement retiré et éliminé dans des sacs hermétiques homologués. Les surfaces de bois, de métal et de béton ont été traitées avec un virucide et fongicide certifié. Un test de qualité de l’air a été effectué avant le retour des employés aux postes de travail de la mezzanine. Notre service de décontamination et désinfection applique les mêmes protocoles rigoureux quelle que soit la nature des espaces traités, en adaptant les produits utilisés au contexte spécifique. Un nouveau matelas isolant certifié a été installé pour rétablir les performances thermiques et acoustiques de la mezzanine.
Fermeture des accès et plan de prévention industriel
Le joint de dilatation sur la toiture a été traité avec un mastic polyuréthane industriel recouvert d’une membrane bitumineuse de renfort. Le manchon de conduit électrique a été étanché au mortier hydraulique et protégé par une grille en acier soudée. L’inspection de l’ensemble du périmètre a identifié cinq autres points de vulnérabilité mineurs qui ont été traités préventivement. La fermeture des points d’entrée dans un bâtiment industriel doit être planifiée sur le long terme, en tenant compte du vieillissement des matériaux d’étanchéité. Un protocole interne de signalement rapide a été mis en place pour que les employés puissent alerter la direction dès l’observation de bruits suspects, avant que la situation ne s’aggrave. Un calendrier d’inspection annuelle de la toiture a été remis à la direction, incluant les zones prioritaires à vérifier avant chaque automne.