Un immeuble locatif de douze appartements situé à Sainte-Julie, sur la Rive-Sud de Montréal, a été la scène d’une infestation persistante de mulots qui perturbait plusieurs locataires depuis le début de l’automne. Bordé par un secteur boisé typique de cette municipalité voisine de Varennes, le bâtiment offrait de nombreuses voies d’accès aux rongeurs : joints de dilatation mal scellés, passages de conduits de ventilation et espace sous les escaliers extérieurs en bois. Les plaintes des résidents concernaient principalement des bruits nocturnes dans les plafonds du rez-de-chaussée et la présence de crottes dans les armoires de cuisine de deux logements au sous-sol. Notre entreprise a été contactée par le gestionnaire de l’immeuble pour mettre fin à la situation.
Diagnostic dans un contexte multilogement
L’inspection d’un immeuble à logements multiples exige une approche structurée. Le technicien mandaté par notre équipe à Sainte-Julie a commencé par inspecter les espaces communs, les locaux techniques et le périmètre extérieur avant de visiter les logements concernés. Les couloirs de déplacement des mulots dans les murs ont été repérés grâce à la présence de traces de frottement (taches graisseuses sur les surfaces) et de pistes d’urine visibles sous lumière ultraviolette. Au total, cinq points d’entrée ont été répertoriés, dont deux particulièrement importants au niveau de la jonction entre le revêtement extérieur et le socle de béton.
Le gestionnaire a fourni l’accès à l’ensemble des logements, ce qui a permis une évaluation exhaustive. Des crottes fraîches ont été retrouvées dans trois appartements distincts, confirmant que les mulots circulaient activement dans les cloisons et les plafonds suspendus. Cette mobilité au sein d’un grand bâtiment complique le traitement et justifie une stratégie coordonnée sur l’ensemble de la structure.
Traitement coordonné sur l’ensemble du bâtiment
Le plan d’intervention a été structuré en deux phases. La première phase, dite de réduction de la population, a consisté à installer des pièges à pression dans chaque espace inaccessible aux locataires : faux-plafonds, locaux électriques, sous-sol et salle mécanique. Des stations d’appâtage sécurisées ont été positionnées à l’extérieur le long des fondations et dans les caissons aménagés à cet effet pour les immeubles résidentiels. Cette approche est conforme aux exigences de la réglementation provinciale en matière d’utilisation des rodenticides dans les espaces habités.
La deuxième phase a porté sur le calfeutrage et l’exclusion. Tous les points d’entrée identifiés ont été traités : application de laine d’acier compactée dans les interstices, colmatage au mortier pour les fissures de fondation et remplacement des joints périmétrique défectueux autour des conduits de plomberie. Pour les immeubles à logements, cette étape est souvent plus complexe que pour une maison individuelle en raison du nombre de pénétrations dans les murs et des interfaces entre les différents matériaux de construction. Nos techniciens sont formés pour intervenir efficacement dans ces contextes, comme en témoigne notre réalisation sur un immeuble similaire traité récemment. Pour une vue complète de nos prestations, visitez la page dédiée à l’extermination des mulots sur notre site.
Décontamination et conseils aux locataires
Une fois l’activité des mulots confirmée comme terminée après deux visites de suivi sans capture, une opération de décontamination après rongeurs a été réalisée dans les espaces communs et les logements affectés. Cette étape comprend le retrait des nids et des matières contaminées, le traitement désinfectant des surfaces et, au besoin, l’application d’un neutralisant d’odeurs pour prévenir l’attraction d’autres rongeurs sur les traces chimiques laissées par la colonie. Les locataires ont été informés des bonnes pratiques à adopter pour ne pas recréer des conditions favorables aux mulots, notamment la gestion rigoureuse des déchets alimentaires et la fermeture hermétique des contenants dans les garde-manger. L’ensemble du processus, de l’inspection initiale à la décontamination finale, démontre l’approche intégrée que Nova Extermination met en oeuvre pour protéger les immeubles résidentiels de la Rive-Sud.
La gestion des nuisibles dans un immeuble locatif comporte aussi une dimension de communication avec les résidents. Notre équipe a pris le temps d’expliquer à chaque locataire concerné les étapes du traitement, les précautions à prendre et les signes d’une éventuelle réactivation. Cette transparence contribue à maintenir la confiance entre le gestionnaire et ses locataires tout au long du processus. Un immeuble bien géré sur le plan parasitaire conserve sa valeur locative et évite les conflits liés aux conditions d’habitabilité, deux avantages directs pour le propriétaire. Sainte-Julie et les secteurs voisins de Verchères sont des zones où la vigilance annuelle est fortement recommandée pour les immeubles situés en bordure d’espaces verts.