Une ferme maraîchère familiale de Saint-Amable, sur la Rive-Sud, a sollicité les services de Nova Extermination après avoir subi des pertes répétées dans ses cultures de carottes, de haricots et de concombres depuis le début de la saison. Les marmottes, attirées par l’abondance des jardins potagers bien entretenus typiques de ce secteur rural de la Montérégie, avaient établi plusieurs colonies le long du talus de pierres des champs qui borde la propriété agricole. Le problème s’était amplifié d’une saison à l’autre, jusqu’à ce que les dommages aux cultures et les galeries creusées sous l’outillage agricole entreposé en périphérie justifient une intervention professionnelle d’envergure. Une ferme voisine du côté de Varennes avait elle-même fait face à une situation similaire deux ans auparavant, ce qui avait conduit à la recommandation de faire appel à une équipe spécialisée comme la nôtre.
Évaluation du site et identification des colonies
L’inspection initiale conduite par notre technicien a révélé un total de sept terriers actifs le long du talus de pierres et à la lisière du champ de culture principal. Les signes d’activité étaient nombreux et bien visibles : monticules de terre fraîche, végétation broutée au ras du sol sur un rayon de quinze mètres autour des ouvertures, et traces de creusage sous deux des silos d’entreposage temporaire en bordure du champ. La densité de la population suggérait la présence d’au moins trois adultes, probablement accompagnés de leurs petits de l’année. Notre équipe à Saint-Amable a proposé un plan d’intervention échelonné sur dix jours pour couvrir l’ensemble du périmètre agricole touché. Notre technicien spécialisé en capture professionnelle de marmottes a évalué les risques pour les structures existantes et établi un ordre de priorité d’intervention selon la gravité de chaque site. Exterminateur certifié sur la Rive-Nord et la Rive-Sud, Nova Extermination intervient aussi bien en contexte résidentiel qu’agricole avec les mêmes standards élevés de qualité et de professionnalisme.
Opération de capture à grande échelle
Sept pièges à cage ont été déployés simultanément sur l’ensemble du site, positionnés devant les ouvertures actives ou sur les corridors de déplacement identifiés lors de l’inspection préalable. Les appâts, composés de carottes fraîches, de feuilles de salade et de pommes coupées, ont été renouvelés chaque matin pour garantir leur attrait maximal. Nos techniciens ont assuré des visites matinales et en milieu d’après-midi pour surveiller les pièges et prévenir tout stress prolongé pour les animaux capturés, conformément aux obligations réglementaires. En dix jours d’opération, cinq marmottes adultes et deux juvéniles ont été capturées et relocalisées dans un milieu naturel approprié. Le protocole de capture et relocalisation d’animaux sauvages a été suivi scrupuleusement et en conformité avec les obligations réglementaires provinciales en vigueur. Les deux derniers terriers, après une période de surveillance de soixante-douze heures sans aucune activité observable, ont été déclarés abandonnés avant d’être comblés et sécurisés.
Sécurisation du périmètre et stratégie préventive à long terme
L’étape de fermeture a nécessité un travail considérable en raison du nombre de terriers et de la nature rocailleuse du talus de pierres. Chaque galerie a été comblée avec de la pierre concassée bien compactée, et un grillage galvanisé robuste a été installé sur toute la longueur du talus, ancré à quarante centimètres de profondeur et replié en L vers l’extérieur pour bloquer efficacement toute nouvelle tentative de creusage. Une barrière physique en grillage a également été posée autour des parcelles de culture les plus vulnérables aux attaques futures. L’exploitant a reçu un plan de prévention des nuisibles adapté au contexte agricole, incluant des recommandations précises sur la gestion des résidus de cultures, l’entretien des bermes et la surveillance saisonnière des zones à risque. Notre réalisation sur la capture de marmottes en zone rurale complète bien ce dossier comme référence de notre expertise en milieu agricole. Il est également conseillé aux exploitants de mettre en place une ronde de surveillance hebdomadaire des bermes et talus dès le mois d’avril, moment où les marmottes sortent de leur hibernation et commencent à chercher de nouveaux sites pour établir leurs terriers printaniers. La mise en oeuvre de l’ensemble de ces mesures a permis de protéger efficacement les cultures pour le reste de la saison sans recours à des méthodes létales.