La direction d’une école primaire de Saint-Bruno-de-Montarville, sur la Rive-Sud, a signalé la présence de fourmis pharaons dans la cuisine de la cafétéria et dans plusieurs classes du rez-de-chaussée. Une école est un environnement particulièrement vulnérable aux infestations de ce type de fourmi, car la combinaison de sources alimentaires nombreuses, de la chaleur générée par un grand nombre d’occupants et des constructions souvent vieillissantes crée des conditions idéales à leur prolifération tout au long de l’année scolaire. Intervenir dans un établissement scolaire impose des contraintes strictes en matière de sécurité, car les produits utilisés doivent être sans risque pour des enfants et des adolescents présents quotidiennement dans tous les locaux. L’équipe de Nova Extermination, exterminateur certifié sur la Rive-Sud et la Rive-Nord a conçu un plan d’intervention rigoureux respectant toutes les exigences applicables aux établissements d’enseignement au Québec, en conciliant efficacité du traitement et sécurité absolue pour les élèves et le personnel.
Inspection en dehors des heures scolaires
L’inspection complète de l’école a été effectuée un vendredi soir, une fois les élèves et le personnel partis pour la fin de semaine, afin de ne créer aucune perturbation. Le technicien a parcouru la cuisine de cafétéria, les salles de classe, les toilettes, les couloirs, le local du concierge et le sous-sol technique de manière méthodique et exhaustive. Les fourmis pharaons étaient présentes en quantités importantes dans la cuisine, où des résidus alimentaires dans les joints de carrelage constituaient une source d’alimentation permanente et facilement accessible. Des pistes actives ont été repérées le long des tuyaux de chauffage dans les murs de plusieurs classes, et une colonie importante avait élu domicile dans le local électrique du sous-sol, attirée par la chaleur constante dégagée par les équipements tout au long de l’année. Saint-Bruno-de-Montarville est adjacent à Sainte-Julie, et cette école ancienne présente des murs épais avec de nombreuses cavités typiques des constructions scolaires des années 1970. Notre exterminateur à Saint-Bruno a planifié l’intervention en tenant compte des contraintes de calendrier scolaire pour minimiser toute perturbation des activités pédagogiques normales et des routines du personnel.
Protocole de traitement en milieu scolaire
Le traitement contre les fourmis pharaons dans un établissement scolaire ne tolère aucun compromis sur la sécurité des élèves et du personnel présents dans le bâtiment. Seuls des appâts en gel homologués et des stations d’appâts fermées et verrouillées ont été utilisés dans l’ensemble de l’école, sans exception. Les stations ont été positionnées exclusivement dans des zones hors de portée des élèves : à l’intérieur des armoires basses de la cuisine, dans les faux plafonds accessibles uniquement au personnel d’entretien, dans les gaines techniques et derrière les panneaux des équipements de cuisine. Dans les salles de classe, les appâts ont été placés derrière les radiateurs et dans les rainures des cadres de portes, à des hauteurs physiquement inaccessibles aux enfants de tous les groupes d’âge. L’ensemble du personnel enseignant et d’entretien a reçu une note d’information complète expliquant le protocole, les consignes à respecter scrupuleusement et les comportements à éviter pendant la durée du traitement. Ces précautions permettent de respecter toutes les réglementations applicables aux milieux d’enseignement tout en assurant l’efficacité maximale du traitement.
Contrôle, résultats et prévention institutionnelle
Les visites de suivi ont été planifiées les vendredis soir pour ne jamais interrompre les activités scolaires ni l’usage normal des locaux par les élèves. La première visite, à trois semaines, a montré une forte consommation des appâts dans la cuisine et dans le sous-sol technique, confirmant l’activité soutenue des colonies en direction des stations. Des appâts additionnels ont été placés dans le local électrique, où l’activité était encore soutenue en raison de la chaleur importante dégagée en permanence par les équipements. Lors de la deuxième visite de contrôle, à cinq semaines, l’activité avait considérablement diminué dans tous les secteurs. La visite finale, à sept semaines, a confirmé l’élimination complète de l’infestation dans tout le bâtiment. La mise en place d’un programme de prévention périodique a été fortement conseillée, comprenant des inspections deux fois par année scolaire, idéalement en août et en janvier. Un calfeutrage des fissures et passages de plomberie dans le sous-sol a été réalisé pour réduire durablement les voies d’accès depuis l’extérieur du bâtiment. Consultez notre réalisation dans un autre établissement institutionnel de la Rive-Sud pour un aperçu complémentaire de notre approche experte dans ces mandats spécialisés.