À Sainte-Julie, sur la Rive-Sud de Montréal, un gestionnaire d’immeuble à logements du secteur des Promenades a sollicité nos services après la découverte d’une infestation de rats dans les vides sanitaires et les murs communs de son bâtiment de douze unités. Les odeurs persistantes et les taches d’humidité sur les plafonds d’une unité du rez-de-chaussée avaient alerté les résidents. La situation présentait un risque sanitaire concret pour les occupants, en raison des agents pathogènes que transportent les rats de Norvège dans leurs déjections et leur urine, dont Leptospira interrogans, responsable de la leptospirose. L’ampleur de la contamination fécale exigeait un service de décontamination rigoureux, coordonné avec les locataires et respectueux des obligations légales du propriétaire. Notre équipe à Sainte-Julie a rapidement pris en charge l’ensemble de l’opération dès le premier appel.
Évaluation de la contamination dans un contexte multilogement
La complexité d’un immeuble à logements réside dans la connectivité des espaces. Nos techniciens ont inspecté les vides sanitaires, les passages de tuyauterie entre unités, les faux-plafonds du couloir commun et la salle mécanique du sous-sol. Des fientes de rats, des nids de papier et de tissu isolant, ainsi que des carcasses en décomposition ont été recensés dans trois zones distinctes. L’unité du rez-de-chaussée présentait des traces d’urine sur les solives, confirmant une présence prolongée de plusieurs mois. La contamination atmosphérique était mesurable par l’odeur ammoniaquée persistante dans les parties communes, rapportée par plusieurs locataires. Chaque zone contaminée a été photographiée et consignée dans un rapport d’inspection remis au propriétaire avant de démarrer les travaux. Nous avons également identifié quatre points d’entrée principaux des rats dans le bâtiment, essentiels pour la phase de prévention qui suivrait la décontamination. Ces informations ont permis d’établir un calendrier d’intervention précis pour minimiser les inconvénients aux locataires tout en assurant l’efficacité maximale des traitements. Nos réalisations en décontamination d’immeubles multirésidentiels documentent ce type d’intervention avec précision.
Protocole de décontamination en milieu occupé
Le défi majeur était de mener les travaux sans imposer d’évacuation généralisée, en limitant les inconvénients pour les locataires. Un calendrier par zones a été élaboré : les espaces communs ont été traités en premier, pendant les heures creuses, pour réduire les perturbations au quotidien. Les vides sanitaires ont été vidangés de leurs matériaux souillés grâce à une aspiration industrielle depuis l’extérieur du bâtiment, limitant ainsi la circulation des techniciens dans les unités. Les surfaces en béton et en bois ont ensuite reçu une application d’un désinfectant enzymatique capable de décomposer les protéines organiques résiduelles, ce qui élimine les odeurs à la source plutôt que de les masquer. Un neutralisateur d’odeurs à base de dioxyde de chlore a été diffusé dans les espaces clos pendant deux heures, les portes fermées. Les locataires des unités voisines des zones de travail ont été prévenus à l’avance et invités à aérer leurs appartements après la fin de chaque séance de traitement. Une communication continue avec le gestionnaire a été maintenue tout au long du processus pour assurer la transparence et la conformité aux obligations légales en milieu locatif.
Restauration et mesures préventives durables
Après validation de la désinfection par un second passage d’inspection sous lumière UV, les vides sanitaires ont été réisolés avec un isolant rigide de type polyisocyanurate, moins attrayant pour les rongeurs que la laine de verre. Les entrées des rats ont été localisées sur le pourtour de la fondation, près des massifs d’arbustes ornementaux côté rue. Chacune a été obstruée avec du grillage à poules doublé d’une couche de mortier hydraulique. Un programme de prévention des nuisibles trimestriel a été mis en place pour assurer un suivi régulier de l’immeuble. Les locataires ont également reçu une fiche d’information sur les bonnes pratiques de stockage des déchets, facteur clé dans la gestion durable des infestations en milieu collectif. Le nettoyage de la salle de recyclage commune, identifiée comme source d’attractivité alimentaire pour les rats, a été intégré au protocole d’entretien hebdomadaire. Nos réalisations préventives récentes offrent des exemples supplémentaires de solutions durables dans la région de la Rive-Sud. Pour toute information, consultez le site de notre entreprise d’extermination afin de prendre contact avec nos équipes.