Longueuil, grande ville de la Rive-Sud directement reliée à Montréal par le pont Jacques-Cartier, présente une diversité de bâtiments résidentiels qui offrent de nombreux refuges potentiels aux chauves-souris. Dans le secteur de Saint-Hubert, un syndicat de copropriété a sollicité notre équipe après que plusieurs copropriétaires avaient signalé au gestionnaire de l’immeuble la présence de chauves-souris dans les parties communes et dans certains condominiums du dernier étage. La nature collective de la propriété rendait l’intervention plus complexe, car les décisions concernant les parties communes devaient être approuvées par le conseil syndical. Notre équipe à Longueuil a accompagné le syndicat pas à pas dans ce processus.
Enjeux spécifiques de la copropriété divise
Dans une copropriété divise, la question de la responsabilité entre parties communes et parties privatives est centrale. Notre technicien a d’abord réalisé une inspection complète permettant de déterminer que la colonie de chauves-souris séjournait exclusivement dans l’espace entre la toiture et le faux plafond des parties communes, soit une zone relevant clairement du syndicat. Cette précision a facilité la prise de décision par le conseil syndical. L’inspection a identifié les points d’entrée sur la toiture de l’immeuble de six étages, notamment autour des sorties de ventilation des salles de bain et des joints de solins de cheminée. Notre service de capture de chauves-souris inclut toujours une documentation complète permettant ce type de clarification juridique et administrative.
La colonie comptait une cinquantaine d’individus et semblait établie depuis plusieurs années au vu de la quantité de guano présente. Certains copropriétaires des unités du sixième étage se plaignaient de bruits nocturnes dans leur plafond, ce qui confirmait la localisation de la colonie dans les espaces techniques immédiatement au-dessus. Consultez notre réalisation dans un immeuble de copropriété comparable pour voir comment nous gérons ce type de situation.
Exclusion planifiée avec le conseil syndical
Un plan d’intervention détaillé a été présenté lors d’une réunion du conseil syndical. Ce plan précisait les dates d’intervention, les zones de travaux, les mesures pour minimiser les inconvénients pour les résidents et le calendrier de décontamination. L’exclusion a été programmée en dehors de la période de mise bas pour respecter les exigences de protection des espèces. Les dispositifs d’exclusion ont été posés sur les huit points d’entrée actifs, en coordination avec l’entreprise de gestion de l’immeuble qui a sécurisé l’accès à la toiture. Notre expertise en fermeture des points d’entrée a permis d’intervenir efficacement sur une toiture de grande surface présentant de nombreuses complexités techniques.
Durant la phase d’exclusion active, des observations nocturnes ont été conduites trois soirs par semaine. Les résultats ont été communiqués régulièrement au gestionnaire de l’immeuble, qui les relayait aux copropriétaires concernés. Cette communication transparente et proactive a maintenu la confiance des résidents tout au long du processus d’exclusion, évitant toute inquiétude inutile. Après deux semaines de suivi rigoureux, la colonie avait entièrement quitté les lieux et aucun mouvement n’était plus détecté aux sorties. Notre entreprise d’extermination a alors procédé au scellement définitif et permanent de tous les accès identifiés, avec des matériaux résistants adaptés à la structure de la toiture de béton.
Décontamination et rapport pour le syndicat
La décontamination de l’espace de toiture a été réalisée par une équipe de trois techniciens en protection intégrale. Le guano a été entièrement aspiré et éliminé selon les normes applicables. Les surfaces en contact avec les accumulations ont été traitées au désinfectant fongicide. Les solins de cheminée et les sorties de ventilation défectueuses ont été remplacés ou réparés dans le cadre des travaux de décontamination du grenier et des espaces de toiture. Le rapport final remis au conseil syndical incluait la documentation photographique complète, les fiches de sécurité des produits utilisés, et un plan de prévention détaillant les vérifications à effectuer annuellement pour éviter toute récurrence. Ce rapport a également été utile au syndicat dans le cadre du renouvellement de l’assurance de l’immeuble, l’assureur ayant exigé la preuve d’une intervention professionnelle certifiée. L’intervention à Longueuil illustre la capacité de notre équipe à gérer des mandats complexes impliquant plusieurs parties prenantes, tout en respectant scrupuleusement les protections légales encadrant les chauves-souris au Québec.