Lorsqu’un gestionnaire d’immeuble à logements situé dans le secteur Panama de Brossard, sur la Rive-Sud de Montréal, a constaté des traces de coquerelles dans plusieurs appartements, il a rapidement contacté Nova Extermination pour obtenir une évaluation professionnelle. Les coquerelles germaines, espèce la plus fréquente dans les logements collectifs au Québec, s’étaient installées dans les zones humides et chaudes de la cuisine et de la salle de bain de plusieurs unités. Dès le premier appel, notre équipe a planifié une inspection complète de l’immeuble afin de cerner l’étendue réelle de l’infestation et d’élaborer un plan de traitement adapté à ce type de bâtiment.
Inspection et identification de l’infestation
Notre technicien certifié a effectué une visite systématique de chacun des logements accessibles, en commençant par ceux où les locataires avaient signalé une activité visible. L’inspection a ciblé les espaces sous les éviers, derrière les appareils électroménagers, à l’intérieur des armoires et le long des tuyauteries, là où les coquerelles se réfugient pour pondre leurs oothèques. Des pièges collants ont été placés stratégiquement dans les corridors communs et dans les locaux techniques pour évaluer les niveaux de population et confirmer les espèces présentes. Cette phase d’évaluation est essentielle : elle permet de ne pas traiter à l’aveugle et d’optimiser l’intervention pour un immeuble de plusieurs étages comme celui de Brossard. Notre équipe d’exterminateurs à Brossard connaît bien les défis propres aux immeubles multirésidentiels de la région, notamment les migrations entre appartements via les conduits communs.
Traitement par application de gel appât et pulvérisation ciblée
Sur la base des résultats de l’inspection, nous avons opté pour une combinaison de gel appât insecticide et de pulvérisation résiduelle dans les zones les plus touchées. Le gel appât a été appliqué en petits points dans les fissures, derrière les plinthes, sous les armoires et autour des appareils électroménagers. Cette méthode est particulièrement efficace parce que les coquerelles qui ingèrent l’appât contaminent ensuite leurs congénères par contact et par ingestion de leurs déjections, ce qui crée un effet de cascade dans la colonie. Dans les espaces communs et les locaux de service, une pulvérisation résiduelle d’insecticide homologué a été appliquée sur les surfaces non alimentaires. Notre approche en extermination des coquerelles repose sur des produits approuvés par Santé Canada, utilisés par des techniciens accrédités pour garantir la sécurité des résidents. Une attention particulière a été portée aux logements mitoyens, même ceux ne présentant pas encore de signes visibles, afin de prévenir toute réinfestation par migration interne.
Scellement et mesures préventives
Parallèlement au traitement chimique, notre équipe a procédé à l’identification des voies d’entrée et de migration des coquerelles dans l’immeuble. Les fissures dans les murs, les espaces autour des tuyaux et les joints défaillants sous les éviers ont été signalés au gestionnaire pour colmatage immédiat. Nous recommandons fortement le scellement de ces ouvertures avec du calfeutrant ou de la mousse de polyuréthane afin de bloquer physiquement les déplacements entre logements. En complément, un plan de prévention des nuisibles a été remis au gestionnaire, incluant des consignes pour les locataires : entreposer les denrées dans des contenants hermétiques, éliminer les résidus alimentaires rapidement, corriger les fuites d’eau et maintenir une propreté rigoureuse dans les cuisines. Ces mesures, combinées au traitement professionnel, réduisent considérablement le risque de récidive dans un immeuble densément occupé.
Suivi et résultats
Un premier suivi a été effectué deux semaines après le traitement initial pour vérifier l’efficacité du gel appât et relever les pièges collants. Les données recueillies ont confirmé une diminution marquée de l’activité des coquerelles dans la majorité des logements traités. Un second passage a permis de compléter le traitement dans les unités où une activité résiduelle était encore détectée. À la fin du protocole, la quasi-totalité des logements présentaient une absence totale de coquerelles vivantes ou d’oothèques fraîches. Vous pouvez consulter d’autres exemples de nos interventions dans nos réalisations concernant les coquerelles en immeuble collectif et nos traitements contre les punaises de lit pour voir l’étendue de notre expertise en gestion parasitaire résidentielle sur la Rive-Sud. Faire appel à des professionnels dès l’apparition des premiers signes reste la meilleure décision pour protéger les locataires et préserver la réputation de l’immeuble.