Un propriétaire d’immeuble à logements de Greenfield Park, sur la Rive-Sud de Montréal, a fait appel à nos services après que plusieurs locataires ont signalé la présence de poissons d’argent dans leurs appartements respectifs. Cette situation, plus délicate que dans une résidence unifamiliale, exigeait une coordination rigoureuse entre les interventions dans les parties communes et celles dans les logements privés. Greenfield Park, un quartier résidentiel de Longueuil situé à proximité de Saint-Lambert, présente un parc immobilier diversifié où les immeubles de deux et trois étages construits dans les décennies 1960 à 1980 sont particulièrement vulnérables à ce type d’infestation en raison de leur structure vieillissante et de leurs sous-sols partagés.
Diagnostic dans un contexte multi-logements
L’inspection initiale a couvert l’ensemble de l’immeuble de six logements, en commençant par le sous-sol technique qui abritait la salle de chauffe, le local de rangement collectif et les colonnes de plomberie. C’est là que la concentration d’insectes était la plus élevée : des poissons d’argent avaient colonisé les recoins obscurs autour des tuyaux isolés à la laine minérale, un matériau qu’ils utilisent comme abri et parfois comme source de nourriture. Des traces de morsures sur des cartons de déménagement oubliés dans le rangement commun confirmaient une infestation bien établie.
Dans les logements, les insectes avaient migré par les colonnes de plomberie et les vides de murs, atteignant principalement les salles de bain et les cuisines des appartements du rez-de-chaussée et du premier étage. Les locataires des étages supérieurs signalaient une présence moins fréquente, mais non nulle. Notre équipe à Greenfield Park est habituée à ce type de mandat complexe et a pu planifier le traitement en minimisant les perturbations pour les résidents. Un bilan similaire avait été établi lors d’une réalisation concernant les punaises de lit dans un autre immeuble de la Rive-Sud, confirmant que les bâtiments multi-logements requièrent une approche systémique.
Plan de traitement coordonné
Compte tenu de la nature de l’immeuble, le protocole de traitement a été structuré en deux phases distinctes. La première phase ciblait le sous-sol et les parties communes : application de poudre insecticide résiduelle dans toutes les fissures de la dalle de béton, autour des colonnes de plomberie et derrière les panneaux électriques. Un traitement de surface au moyen d’un insecticide liquide professionnel a couvert les murs et les plinthes du local technique. Le rangement collectif a été vidé, nettoyé et traité avant d’être réorganisé avec des matériaux de rangement plastifiés moins attractifs pour l’insecte.
La deuxième phase a consisté à traiter chaque logement concerné, en ciblant les zones humides et les points de jonction entre les murs et les planchers. Des bandes de poudre résiduelle ont été appliquées sous les éviers, dans les armoires basses de cuisine et derrière les toilettes. Des pièges adhésifs ont été installés dans les zones sombres pour assurer le suivi entre les passages. L’ensemble des travaux a été réalisé en utilisant des produits homologués par Santé Canada, adaptés aux espaces résidentiels. Pour l’extermination complète des poissons d’argent, cette approche progressive garantit une élimination à la fois des individus adultes et des cohortes en développement.
Scellement et contrôle de l’humidité dans l’immeuble
Le propriétaire a été informé que le succès à long terme dépendrait de la correction des facteurs favorisant l’infestation. Une inspection de la plomberie a révélé de légères condensations sur certaines conduites froides du sous-sol, créant un micro-environnement humide idéal pour le poisson d’argent. Il a été recommandé d’isoler ces conduites pour éliminer la condensation. Le joint de la porte arrière du sous-sol, usé et laissant entrer de l’humidité lors des pluies, a été remplacé.
Un programme de calfeutrage des points d’entrée a été entrepris sur le pourtour des fenêtres de fondation et autour des passages de tuyauterie dans les murs de béton. Ces travaux, bien que préventifs, sont indispensables pour empêcher un retour de l’infestation, surtout dans un immeuble où les occupants changent régulièrement et peuvent introduire des cartons ou d’autres matériaux contaminés.
Suivi et recommandations finales
Deux visites de contrôle ont été effectuées après le traitement principal. Les pièges collants installés dans le sous-sol ne montraient plus de nouvelles captures dès la troisième semaine. Les locataires n’avaient plus signalé de présence d’insectes dans leurs logements respectifs. Le propriétaire a mis en place un calendrier d’inspection trimestrielle du sous-sol technique, une bonne pratique pour tout immeuble à logements situé dans un secteur de la Rive-Sud où les variations saisonnières d’humidité sont marquées.
Nos professionnels certifiés de Nova Extermination sont à votre disposition pour tout type de mandat, qu’il s’agisse d’une résidence privée ou d’un immeuble à logements. Nous avons également réalisé des travaux comparables dans d’autres secteurs, comme en témoigne notre réalisation sur les araignées dans un contexte multi-logements similaire sur la Rive-Sud, confirmant la cohérence de notre méthode à travers différents types de bâtiments.