Une école primaire de Saint-Basile-le-Grand, sur la Rive-Sud de Montréal, a été confrontée à une infestation de mulots détectée lors de la rentrée de septembre. Le bâtiment scolaire, construit dans les années 1970 et entouré d’une grande cour arborée qui jouxte un espace boisé, offrait aux mulots de nombreuses possibilités de nidification dans les vieux murs et les espaces de combles peu ventilés. Des crottes avaient été trouvées dans la salle des enseignants, dans l’entrepôt de matériel pédagogique et dans la cuisine de la cafétéria. La direction d’école et le service des immeubles de la commission scolaire ont fait appel à notre équipe pour intervenir rapidement tout en respectant les exigences strictes d’un environnement scolaire.
Inspection et planification en milieu scolaire
Notre exterminateur à Saint-Basile-le-Grand a coordonné son intervention avec la direction pour que toutes les inspections et les travaux se déroulent en dehors des heures de classe. L’inspection complète du bâtiment a duré une journée entière et a couvert les salles de classe, les locaux techniques, la cafétéria, la bibliothèque, les combles accessibles et l’ensemble du périmètre extérieur. Les mulots avaient établi des galeries dans l’isolant du toit plat de l’aile originale du bâtiment et circulaient dans les faux-plafonds pour rejoindre la cafétéria et la salle des enseignants. Plusieurs points d’entrée extérieurs ont été identifiés, dont deux fissures dans les fondations de la façade nord et un espace autour d’un conduit d’évacuation à l’arrière du bâtiment.
La documentation de l’inspection a été transmise à la commission scolaire avec une analyse du risque sanitaire et un plan d’intervention détaillé. Dans une école, la communication transparente avec les autorités responsables est aussi importante que la qualité technique du traitement. Pour consulter notre offre de services dans ce domaine, visitez notre page sur l’extermination des mulots.
Traitement différencié selon les zones du bâtiment
Le plan d’intervention a distingué trois zones avec des protocoles distincts. Dans les combles et les faux-plafonds, des pièges mécaniques professionnels à capture multiple ont été installés pour cibler les individus circulant dans ces espaces inaccessibles aux occupants. Dans la cafétéria et la salle des enseignants, des pièges mécaniques simples ont été placés dans des endroits inaccessibles aux élèves, avec identification claire et registre de suivi quotidien. À l’extérieur, des stations d’appâtage verrouillées ont été positionnées le long des murs de fondation et dans les espaces de service, exclusivement dans des zones inaccessibles aux enfants pendant les récréations. Aucun traitement chimique n’a été appliqué dans les espaces fréquentés par les élèves, conformément à la politique de réduction des pesticides en milieu scolaire au Québec.
Les travaux d’exclusion ont été réalisés pendant la première fin de semaine suivant le début du traitement : colmatage des fissures de fondation, scellement des conduits d’évacuation et pose de grilles métalliques aux points d’accès aux combles. Ces interventions ont été effectuées par notre équipe en collaboration avec le personnel d’entretien de l’école. Une intervention de calfeutrage approfondie a permis de traiter tous les interstices identifiés dans les murs extérieurs.
Bilan et prévention pour les établissements scolaires
Le traitement a été concluant en moins de trois semaines. Les inspections de suivi n’ont plus détecté d’activité active dans le bâtiment. Un rapport final a été remis à la commission scolaire avec les recommandations pour les années suivantes : inspection préventive annuelle avant la rentrée de septembre, maintien de la végétation à distance des murs, et gestion rigoureuse des déchets de la cafétéria. Les écoles situées en lisière de zones boisées comme celles de Saint-Basile-le-Grand et des communes voisines de McMasterville doivent être particulièrement vigilantes à l’approche de l’automne. Notre réalisation dans une école comparable et notre dossier mulots en milieu éducatif témoignent de notre expérience dans ce domaine. Chez Nova Extermination, nous mettons notre expertise au service des institutions qui ont la responsabilité de protéger les plus jeunes.
La prévention en milieu scolaire suppose aussi une mobilisation du personnel. Les concierges et les cuisiniers sont souvent les premiers à détecter des signes d’intrusion, et leur formation à reconnaître les indices de présence de rongeurs est un atout précieux. Notre équipe a animé une courte séance d’information pour le personnel d’entretien afin de leur montrer quoi observer lors des rondes de nettoyage. Cette approche participative complète les mesures techniques et renforce la protection de l’établissement sur le long terme, sans engendrer de coûts supplémentaires importants.