Une famille résidant dans le secteur Lachenaie, à Terrebonne, sur la Rive-Nord, a contacté notre équipe après avoir découvert une odeur de mouffette persistante sous leur galerie arrière. La situation s’était aggravée sur plusieurs semaines : la mouffette avait manifestement élu domicile sous la terrasse en bois traité, creusant un terrier au creux des fondations de béton. Dès le premier soir de notre intervention, nos techniciens spécialisés en capture de mouffettes ont mis en place un protocole structuré pour résoudre le problème sans exposer la famille à d’autres aspersions défensives.
Inspection et évaluation du site
L’inspection initiale a été menée en fin d’après-midi, une période où la mouffette est encore tapie dans son terrier avant de partir en quête de nourriture au crépuscule. Nos techniciens ont examiné le périmètre de la propriété afin de localiser tous les points d’accès potentiels : ouvertures sous la galerie, interstices entre les blocs de fondation, espaces entre le calfeutrage et le revêtement extérieur. À Terrebonne, les propriétés qui jouxtent les zones boisées du quartier Saint-Louis sont particulièrement exposées, car les mouffettes se déplacent facilement depuis les boisés riverains vers les zones résidentielles en quête d’abris.
L’inspection a révélé un unique terrier actif sous la galerie, avec des traces de grattage caractéristiques et des poils laissés sur les bords de l’ouverture. Aucun autre accès n’a été repéré sous les escaliers ou près du muret de retenue en pierres des champs. La détection précoce de tous les accès est cruciale : sceller un seul trou sans neutraliser les autres ne fait que rediriger l’animal.
Stratégie de capture et de relocalisation
Compte tenu de la sensibilité de la situation, une approche de capture et relocalisation d’animaux a été privilégiée. Des pièges de type cage à déclenchement doux, recouverts d’une toile opaque pour réduire le stress de l’animal et minimiser le risque d’aspersion, ont été positionnés directement à l’entrée du terrier. L’appât choisi combine des aliments à forte odeur : sardines en conserve et beurre d’arachide, qui sont particulièrement attractifs pour les mouffettes sans attirer d’autres espèces indésirables.
Les pièges ont été inspectés deux fois par jour, tôt le matin et en début de soirée. Dès la première nuit, une femelle adulte a été capturée. La manipulation s’est effectuée avec prudence : l’opérateur portait des vêtements de protection et approchait la cage en la couvrant progressivement d’un drap opaque pour garder l’animal calme. La mouffette a ensuite été relocalisée en milieu naturel, à une distance conforme aux directives du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec. Une deuxième vérification nocturne a confirmé l’absence de tout autre individu dans le terrier.
Scellement permanent et prévention des récidives
Une fois le terrier confirmé vide, notre équipe a procédé à la fermeture définitive du site. Un grillage galvanisé à mailles serrées a été fixé au pourtour de la galerie, enterré à une profondeur de trente centimètres en L inversé pour empêcher tout creusage futur. Les blocs de fondation présentant des fissures ont été colmatés avec du mortier hydraulique. Ce travail de fermeture des points d’entrée constitue la mesure la plus efficace pour éviter toute réintégration future par une autre mouffette ou par un raton laveur en quête d’abri.
Les propriétaires ont également reçu des recommandations préventives : sécuriser les bacs à compost avec un couvercle verrouillable, ramasser les fruits tombés des arbres fruitiers chaque soir et éliminer tout tas de bois empilé directement au sol à proximité de la maison. Ces habitudes simples réduisent considérablement l’attrait de la propriété pour la faune sauvage.
Suivi post-intervention
Nos techniciens de notre équipe à Terrebonne ont effectué une visite de contrôle deux semaines après la pose du grillage afin de vérifier l’intégrité des scellements et de confirmer l’absence de nouvelle activité. Aucune trace de creusage n’a été détectée. Le grillage restait intact et bien fixé. La propriété avait retrouvé son état habituel, sans odeur résiduelle ni signe de présence animale sous la galerie. Grâce à l’intervention rapide et méthodique de Nova Extermination, la famille a pu reprendre l’usage complet de son espace extérieur dès la saison estivale. Pour des situations similaires sur la Rive-Nord, consultez aussi notre réalisation sur des cas de ratons laveurs comparables afin de mieux comprendre notre approche globale de la faune sauvage en milieu résidentiel.